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Article tout frais : Tribunal de Blois : le cambrioleur avait laissé traîner son masque

Voilà qui va vous séduire : Un nouvel encart que nous venons de trouver sur le web et que nous vous proposons ci-dessous. La thématique est « la justice ».

Son titre séduisant (Tribunal de Blois : le cambrioleur avait laissé traîner son masque) est évocateur.

Présenté sous le nom «d’anonymat
», l’éditorialiste est reconnu comme quelqu’un de sérieux.

Les révélations éditées sont en conséquence estimées valables.

Sachez que la date d’édition est 2023-05-14 12:28:00.

Texte dont il s’agit :

Un jeune homme de 23 ans a été condamné pour un cambriolage commis à Vineuil en février 2022. Son ADN a été détecté sur un masque chirurgical qui se trouvait sur les lieux.

Ce thème répond à vos investigations vous adorerez aussi ces ouvrages:

Appel à la justice de l’État/Seconde lettre à milord Sidney,Ouvrage . A emprunter en bibliothèque.

Histoire de la justice,Le livre . Ouvrage de référence.

Une justice pénale internationale encore à venir,A voir et à lire. .

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Relecture de l’édito : La fausse infirmière et le vieil homme devant le tribunal judiciaire d’Orléans

Voilà qui va vous plaire : Un nouveau post que nous venons de relever sur le web et que nous vous reproduisons ci-dessous. Le propos est « la justice ».

Le titre saisissant (La fausse infirmière et le vieil homme devant le tribunal judiciaire d’Orléans) est sans ambages.

Sachez que l’écrivain (annoncé sous le nom d’anonymat
) est reconnu comme quelqu’un de sérieux pour plusieurs autres encarts qu’il a publiés sur le web.

Les révélations publiées sont ainsi perçues valides.

La date d’édition est 2023-05-11 22:45:00.

Voici lle texte dont il s’agit :

Une fausse infirmière a comparu ce 11 mai devant le tribunal judiciaire d’Orléans pour avoir abusé d’un vieil homme, âgé de 94 ans. Au printemps l’année dernière, ce nonagénaire, habitant La Chapelle-Saint-Mesmin, avait porté plainte, estimant avoir été la victime d’une femme de 57 ans avec laquelle il avait entamé une relation amoureuse. Sous une identité
qu’elle avait usurpée, elle se serait fait remettre plus de 13.000 euros et aurait dérobé des bijoux et un Louis d’or.
A la barre, prévenue et victime ont donné chacune leur version.

« Il n’y a pas d’âge pour s’aimer« . Face au tribunal, Fatima avoue une relation de tendresse et de confiance avec Pierre. « J’apportais un éclair au chocolat, on buvait un café, il me tenait la main, on se faisait des bisous, je me sentais bien avec lui pas comme avec mon mari  » confesse celle qui en mars 2022 rencontre le nonagénaire. Ce mari « violent » dont elle se sépare à l’époque. « Et l’argent ? » questionne la présidente du tribunal. « Il m’a dit je te le donne, j’ai dit non, il a insisté » répond-elle avant d’ajouter « je n’ai jamais dit que j’étais infirmière « . L’infirmière, la vraie, dont l’identité a été usurpée, présente à l’audience, assure pourtant que la prévenue la connait. Elles se sont croisées chez des patients et Fatima a eu affaire au cabinet où elle a un temps travaillé.

Trois mois de prison avec sursis

« Je me suis fait avoir comme un gamin » acquiesce Pierre pour qui les sommes d’argent n’étaient que « des prêts« . « Fatima m’avait dit qu’elle devait hériter après le décès de ses parents dans un accident » précise-t-il. Puis le vieil homme se tourne vers celle qu’il considérait « comme une copine » et lui lance « le Louis d’Or, tu l’as pris ou tu l’as pas pris le Louis d’Or ? » Qui dit vrai ? Si pour le procureur de la République, il n’y a aucun doute sur la « vulnérabilité de Pierre » pour l’avocate de Fatima « il jouit de toutes ses capacités » comme en atteste la déposition devant les enquêteurs de son filleul qui avait poussé son parrain à porter plainte.

Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet et a condamné la prévenue à trois mois de prison assortis d’un sursis simple et aux remboursements des sommes indûment perçues.

Bibliographie :

Appel à la justice de l’État/Seconde lettre à milord Sidney,Ouvrage .

La Grande Chasse aux sorcières, du Moyen Âge aux Temps modernes,A voir et à lire. . Disponible sur internet.

Photographie/Personnalités/H/Pieter Hugo,(la couverture) .

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Ceci se propage sur le web : VIDEO. Tribunal administratif de Bastia : trois soignantes non-vaccinées contestent leur suspension 

Sur cette publication, un nouvel article qui va étendre notre revue de presse sur « la justice ».

Le titre (VIDEO. Tribunal administratif de Bastia : trois soignantes non-vaccinées contestent leur suspension ) synthétise tout l’encart.

Identifié sous la signature «d’anonymat
», le journaliste est connu et fiable.

La fiabilité est ainsi substantielle concernant ce post.

L’article :

Le tribunal administratif de Bastia examine ce jeudi 11 mai au matin les requêtes de  trois soignantes des centres hospitaliers de Bastia et Calvi suspendues de leurs fonctions à l’automne 2021 pour défaut de vaccination.

L’audience intervient alors que le gouvernement vient de décider la réintégration de tous les soignants au 14 mai. 

L’affaire à été mise en délibéré.

Me Sarah Puigrenier est l’avocate des soignantes.

Publications sur un thème identique:

Derrida,(la couverture) .

La Justice/Épilogue,Le livre . Ouvrage de référence.

Photographie/Personnalités/M/Félix-Jacques Antoine Moulin,A voir et à lire. . Disponible sur internet.

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Nicholls contre Mapfre. Encore une fois, et de manière divergente, sur les taux d’intérêt espagnols et l’exclusion des preuves et de la procédure de Rome II.

Nicholls & Anor contre Mapfre España Compania de Seguros y Reaseguros SA [2023] EWHC 1031 (KB) discute une fois de plus de l’exclusion des preuves et de la procédure dans Rome II et de sa relation avec A12 Rome II « champ d’application de la loi applicable ». En l’absence de possibilité de saisine de la CJUE, une intervention de la Cour d’Appel pourrait être utile.

Pandya contre Intersalonique [2020] EWHC 273 (QB) a estimé que la procédure était prescrite par la loi grecque (lex causae), lorsque le formulaire de demande avait été délivré devant les tribunaux E&W avant l’expiration du délai de prescription grec, mais n’avait été signifié qu’après cette expiration. Une lecture étroite de l’exclusion A1.3 a été confirmée dans Johnson v Berentzen [2021] EWHC 1042 (QB)) et dans Bravo & Ors v Amerisur Resources Ltd (Re The Amerisur plc Putumayo Group Litigation) [2023] EWHC 122 (KB).

Dans Duffy contre Achmea [2020] EWHC 3341 (QB), il a été jugé que les paiements intermédiaires relevaient de l’exception relative aux preuves et à la procédure ; dans Troke contre Amgen [2020] Les paiements d’intérêts EWHC 2976 (QB), « parce qu’ils sont discrétionnaires en vertu du droit espagnol (la lex causae) », ont été considérés comme relevant de l’exclusion A1.3. Sedgwick v Mapfre a conclu la même chose (bien que sur un meilleur raisonnement à mon humble avis) Cela semble également avoir été l’approche dans Woodward -v- Mapfre, non rapporté mais référencé dans le jugement actuel de Spencer J.

Finalement, cependant, le juge ne suit pas Troke ou Sedgwick, tenant [30] que la récupération des intérêts est prévue par la loi espagnole en vertu de l’article 20 de la loi espagnole sur les assurances, conformément à Rome II et en tant que matière de droit européen, de fond et non de procédure. En substance, le taux d’intérêt de droit étranger pertinent est considéré comme une question manifestement pertinente pour le recours (compensation financière) auquel le demandeur a droit, étant intrinsèquement lié ou lié à l’octroi d’une compensation financière.

Sa référence [30](1) à la suggestion selon laquelle les dispositions de la loi applicable de A12′ doivent être interprétées de manière large et les exceptions de A1 de manière étroite, est erronée à mon avis. [31] Il suggère clairement qu’il aurait pu faire référence à la CJUE, ce qui aurait été possible (bien que je ne sois pas nécessairement d’accord pour dire que la CJUE aurait alors recherché une approche ius commune dans toute l’UE).

Même s’il trouve à redire à l’application des règles par les juridictions inférieures, son calcul des indemnités est le même et l’appel échoue.

Geert.

Droit international privé de l’UE, 3e éd. 2021, Rubrique 4.8.

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Retour sur l’éditorial : Manifs d’extrême droite dans Paris : des fachos en rue libre

Nous allons porter à votre connaissance ce papier qui vient de paraître, dont la thématique est «la justice».

Le titre (Manifs d’extrême droite dans Paris : des fachos en rue libre) parle de lui-même.

Identifié sous le nom «d’anonymat
», le journaliste est reconnu comme quelqu’un de sérieux pour d’autres papiers qu’il a publiés sur internet.

La crédibilité est de ce fait substantielle en ce qui concerne cet encart.

Sachez que la date d’édition est 2023-05-09 13:50:00.

L’article original :

Après le défilé samedi de 500 militants néofascistes en plein cœur de Paris, le gouvernement, sous pression, a annoncé l’interdiction a priori des manifestations «d’extrême droite ou d’ultradroite», l …

Vous aimerez aussi:

Dictionnaire amoureux de la justice,Clicker Ici . Disponible dans toutes les bonnes bibliothèques de votre département.

La Couleur de la justice,A voir et à lire. .

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Information pour vous : un conducteur renvoyé devant le tribunal correctionnel pour avoir essayé d’écraser un loup

Voici l’essentiel d’un post que notre équipe vient de trouver sur le web. Le sujet va sans aucun doute vous satisfaire. Car le thème est « la justice ».

Son titre troublant (un conducteur renvoyé devant le tribunal correctionnel pour avoir essayé d’écraser un loup) est parlant.

Sachez que le rédacteur (annoncé sous la signature d’anonymat
) est positivement connu pour plusieurs autres encarts qu’il a publiés sur internet.

Les révélations éditées sont par conséquent considérées véridiques.

La date de publication est 2023-05-08 04:23:00.

L’article en question :

Une Haut-Savoyard d’une trentaine d’année sera jugé en octobre prochain devant le tribunal correctionnel d’Annecy pour avoir essayé d’écraser un loup. Selon le parquet d’Annecy, qui communique sur cette affaire, tout est parti d’un signalement et d’une vidéo envoyée à l’Office national de biodiversité.

Le conducteur se déporte sur la voie de gauche

On y voit un conducteur filmer un loup qui traverse une route départementale près de Faverges, et qui change délibérément de trajectoire pour essayer d’écraser l’animal en se déportant sur la voie de gauche. Par chance, le conducteur passe à quelques centimètres du loup, qui parvient à s’enfuir en passant sous une clôture.

Une enquête a donc été ouverte puisque le loup est une espèce protégée par la Convention de Berne depuis 1979. Les inspecteurs de l’environnement de l’OFB ont réussi à retrouver l’auteur de la vidéo, en utilisant les caméras du réseau routier départemental. Lors de son audition, l’homme a contesté les faits, en expliquant qu’il avait dévié de sa trajectoire pour éviter l’animal. Line Bonnet, la procureur de la République d’Annecy, précise que le trentenaire n’a pas le profil d’un militant anti-loup.

Il devra donc expliquer devant le tribunal ce changement de trajectoire, mais également pourquoi il a filmé la scène. Pour ces faits de tentative de destruction d’une espèce protégée, il encourt 3 ans de prison et 150 000 euros d’amende. En Haute-Savoie, le nombre de loups est estimé entre 80 et 100 individus, selon les comptages officiels.

Bibliographie :

Droit des sociétés/Les sociétés commerciales non immatriculées,A voir et à lire. .

Les grands arrêts du droit pénal général,Le livre . Ouvrage de référence.

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Sur le web : la justice ordonne le retrait des banderoles « mairie solidaire » sur l’Hôtel de ville de Paris

Voilà un tout nouvel article qui va s’adjoindre à notre revue de presse sur « la justice ».

Le titre (la justice ordonne le retrait des banderoles « mairie solidaire » sur l’Hôtel de ville de Paris) est sans ambages.

L’écrivain (annoncé sous la signature d’anonymat
) est positivement connu.

Vous pouvez lire ces infos en confiance.

L’éditorial a été diffusé à une date mentionnée 2023-05-03 14:30:00.

Des banderoles de soutiens au mouvement social avaient été installées sur les façades de l’Hôtel de Ville de Paris ainsi que sur celle du 10e et du 13e arrondissement.

Victoire pour l’opposition. Le groupe Changer Paris a indiqué sur Twitter que la mairie de Paris a été condamnée par la justice ce mercredi, concernant l’affichage de banderoles contre la réforme des retraites sur la façade de l’Hôtel de ville.

Le tribunal administratif de Paris avait été saisi par Aurélien Véron, Nelly Garnier et Jean-Baptiste Olivier.

Ainsi, ce mercredi, le juge des référés ordonne à la municipalité de retirer les banderoles « Mairie solidaire avec le mouvement social » dans les prochaines 24 heures.

La municipalité indique à BFM Paris Île-de-France avoir « pris acte de la décision en référé concernant les deux banderoles portant l’inscription « mairie solidaire avec le mouvement social » ».

« Affichée en soutien au mouvement social lors des journées de mobilisation, elle était restée en place depuis la décision du Conseil constitutionnel en vue de la fête des travailleurs le 1er mai. La banderole a été retirée ce matin. L’opposition de la Maire de Paris à la réforme des retraites est inchangée », détaille la mairie de Paris.

Une « rupture » du devoir de neutralité pour l’opposition

Le 31 janvier dernier, jour de mobilisation contre le projet de réforme des retraites, Anne Hidalgo, expliquait qu’en « solidarité avec le mouvement social », l’Hôtel de ville serait fermé au public. Qui plus est, deux grandes affiches ont alors été apposées sur la façade, avec comme inscription « Mairie solidaire avec le mouvement social ».

Même chose sur les mairies des 10e et 13e arrondissements. Les réactions des opposants politiques n’ont pas tardé. Stanislas Guérini, ministre de la Transformation et de la Fonction publique, avait déclaré sur RTL y voir une « rupture » du devoir de neutralité des services publics. Un argument également utilisé par l’opposition municipale parisienne.

« Il existe le droit de grève, mais ce que fait Anne Hidalgo, c’est qu’elle utilise l’argent des Parisiens pour passer un message politique », avait rétorqué Nelly Garnier, conseillère du groupe Changer Paris.

Emmanuel Grégoire, Premier adjoint de la maire de Paris, avait justifié cette décision au micro de BFMTV. « Qu’une maire et son équipe assument une position politique je ne comprends pas qu’on s’en émeuve. C’est le sens de notre mandat », avait-il dit. « Nous sommes une mairie de gauche, nous l’assumons », avait-il ajouté.

Bibliographie :

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Histoire du droit privé allemand/L’école historique et la marche vers l’unité,Ouvrage .

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A lire cette publication : Faits divers – Justice | Tribunal de Tarascon : le père frappait et insultait sa femme ainsi que ses enfants

Notre équipe a relevé un encart sur internet dont la thématique est «la justice».

Son titre (Faits divers – Justice | Tribunal de Tarascon : le père frappait et insultait sa femme ainsi que ses enfants) en dit long.

Sachez que l’auteur (annoncé sous la signature d’anonymat
) est connu et fiable pour plusieurs autres textes qu’il a publiés sur le web.

Il n’y a pas de raison de douter de la fiabilité de ces révélations.

Voilà ll’article en question :

« Oui, j’ai mis des gifles. Mais je n’ai pas tapé mes filles. » Jouant sur les mots, Robert* minimise les faits.Faisant face au tribunal correctionnel de Tarascon pour des violences répétées sur sa femme et ses trois filles entre 2016 et 2022, le quadragénaire ne montre aucune émotion. Il en est même persuadé : « elles se sont liguées contre moi, pour se venger car je n’étais pas assez présent au quotidien. Je travaillais beaucoup. »Dans un village de la Montagnette, Robert et Sabine* vivaient en couple depuis plus de 20 ans. Quand elle le quitte pour un autre homme en décembre 2021, il voit rouge. Il se met alors à la harceler, et installe un tracker sur son téléphone pour épier ses faits et gestes. C’est quand, quelques mois plus tard, il provoque un accid

A lire sur le même sujet:

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Que retenir de ce texte : Supreme Court Justice John Paul Stevens’ private papers made open to the public

Dans le cadre de notre vocation de vous alerter, nous publions ci-dessous un texte vu sur le web aujourd’hui. Le thème est «la justice».

Son titre saisissant (Supreme Court Justice John Paul Stevens’ private papers made open to the public) est parlant.

Le chroniqueur (présenté sous le nom d’anonymat
) est reconnu comme quelqu’un de sérieux pour plusieurs autres éditoriaux qu’il a publiés sur le web.

La date de publication est 2023-05-02 16:44:00.

L’article source :

WASHINGTON (AP) — Newly opened records that belonged to Supreme Court Justice John Paul Stevens give the public a behind-the-scenes glimpse at his decades on the court, including the tense struggle over the 2000 presidential election and major cases on affirmative action and abortion.

Documents that became available Tuesday show the justices’ strong, personal reactions as they considered Bush v. Gore, with conservatives complaining about the tone of their liberal colleagues’ writings.

They also show Stevens crowing about the court’s 2003 decision upholding affirmative action, which he termed a “great victory.” The current, more conservative court in contrast seems likely to do away with that very decision by early summer.

As a group, the papers reflect a different time on the court, which was more moderate and less divided in the years before Stevens retired in 2010. Today, the court has six conservatives and three liberals. Just last year conservatives won major victories on issues including gun rights and abortion, overturning Roe v. Wade in a momentous decision that gave states the ability to ban abortion after nearly 50 years.

Bush v. Gore, which ended Florida’s presidential recount and sent Republican George W. Bush to the White House over Democrat Al Gore was perhaps the most momentous case during Stevens’ tenure. His papers show that two justices in the majority that ruled for Bush griped privately that the liberal justices’ dissents were overly harsh and would contribute to negative public reaction.

WATCH: Senate Democrats promise ethics rules for Supreme Court, Republicans oppose effort

“The dissents, permit me to say, in effect try to coerce the majority by trashing the Court themselves, thereby making their dire, and I think unjustified, predictions a self-fulfilling prophecy,” Justice Anthony Kennedy, the author of the main opinion, wrote in a memo.

Justice Antonin Scalia noted in another memo that he “is the last person to complain” about hard-hitting dissents, having written his fair share. Still, Scalia wrote, “Going home after a long day, I cannot help but observe that those of my colleagues who were protesting so vigorously that the Court’s judgment today will do it irreparable harm have spared no pains — in a blizzard of separate dissents — to assist that result.”

Stevens himself was the author of one of those dissents, writing: “Although we may never know with complete certainty the identity of the winner of this year’s presidential election, the identity of the loser is perfectly clear. It is the nation’s confidence in the judge as an impartial guardian of the rule of law.”

Polling after the Bush v. Gore decision did in fact show a modest decrease in confidence in the court and, like for many of the country’s democratic institutions, confidence has waned in the last two decades. But more recently, polling after the court’s abortion decision showed a sharp drop in public approval.

Stevens, who died in 2019, is among 38 justices who have donated their papers to the Library of Congress, which is adjacent to the Supreme Court. His papers include drafts of opinions, communications between the justices and Stevens’ notes from the justices’ private conferences. Much of the material is typed, but there are also handwritten notes, though Stevens’ cramped and angular handwriting can be hard to decipher.

WATCH: How Justice John Paul Stevens hoped to be remembered

Stevens was appointed to the court in 1975 by Republican President Gerald Ford and at first was considered a centrist, but he came to be seen as the court’s leading liberal. Stevens said that he hadn’t changed but that the court had grown more conservative around him. He did change his views on some issues, however. He came to believe the death penalty is wrong and morphed from a critic of affirmative action to a supporter.

In the Grutter v. Bollinger case from 2003, Stevens was in the majority that voted to preserve affirmative action. Shortly before Justice Sandra Day O’Connor’s opinion for the court came out, Stevens wrote to fellow liberal Justice David Souter: “If either one of us had written it, we would have said much more, but on balance we really have a great victory.”

Other cases covered by the newly available documents include:

  • The court’s 1992 decision in Planned Parenthood v. Casey, which reaffirmed the right to abortion and was thrown out last year along with Roe v. Wade. The court’s most recent abortion decision became public in an explosive leak ahead of its publication, and Stevens’ papers show there were similar concerns about a leak in Casey. After an article in Newsweek magazine about what was allegedly going on inside the court in regards to the case, Chief Justice William Rehnquist sent a note admonishing the justices’ law clerks they were to communicate as little as possible with members of the press. “In the case of any matter pending before the court, the least possible communication is none at all,” he wrote, underlining the last three words.
  • The court’s 2002 opinion in Atkins v. Virginia that outlawed the execution of people with intellectual disabilities, then referred to as mentally retarded. Stevens was the author of the opinion, and a draft of it began: “Like children, the mentally retarded…” Kennedy wrote that the phrasing was “likely to cause disappointment, perhaps even resentment, among persons and groups who work to advance the cause of retarded persons.” Stevens omitted the reference in the final 6-3 opinion, which Kennedy joined.

The Library of Congress first made a selection of Stevens’ papers available in 2020. Those papers largely covered 1975 to 1984. The newly opened selection includes cases decided as recently as the middle of 2005.

The justices’ papers are considered personal property, and nothing dictates the justices must keep any records or make them public. Stevens is among several justices, along with Harry Blackmun and Thurgood Marshall, whose papers became public while at least one colleague still was on the bench.

Stevens’ most recent files covering the period of 2005 to 2010, when the court ruled in two major gun rights cases, will not be open until 2030. That most recent period is when Stevens served with several current members of the court: Chief Justice John Roberts, Justice Samuel Alito and Justice Sonia Sotomayor. The only current justice represented in the newly opened papers is Justice Clarence Thomas.

Associated Press reporter Hannah Fingerhut contributed to this report.

Bibliographie :

Droit et pratique de l’instruction préparatoire : juge d’instruction, chambre d’instruction : 2007-2008,(la couverture) . Disponible à l’achat sur les plateformes Amazon, Fnac, Cultura ….

La Grande Chasse aux sorcières, du Moyen Âge aux Temps modernes,A voir et à lire. .

Une Justice politique,Ouvrage . A emprunter en bibliothèque.

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Revue de presse web : Le tribunal administratif de Nîmes invalide trois sanctions contre un agent de la mairie de Mende

Nous venons de prendre connaissance de cet éditorial sur la thématique « la justice ». Avec plaisir nous vous en livrons le plus important dans cette publication.

Le titre suggestif (Le tribunal administratif de Nîmes invalide trois sanctions contre un agent de la mairie de Mende) est évocateur.

Présenté sous le nom «d’anonymat
», l’éditorialiste est connu et fiable.

La fiabilité est donc impérieuse en ce qui concerne ce texte.

Sachez que la date de parution est 2023-05-02 13:16:00.

Trois jugements ont été rendus, fin avril. La mairie de Mende, qui a été condamnée à verser 3 000 € à son ancien fonctionnaire afin de couvrir ses frais de justice, annonce qu’elle va aussi faire appel de l’un d’entre eux. Explications. 

Le tribunal administratif de Nîmes a rendu trois jugements, fin avril, annulant trois sanctions datant de 2020 à l’encontre d’un agent de la mairie de Mende. Par ailleurs, la collectivité a été condamnée à verser au fonctionnaire 3 000 € au titre de l’article L. 761-1 du Code de justice administrative, afin de couvrir ses frais de justice.

Rétrogradation

Retour en arrière, en 2020. Le 16 mars, l’agent en question avait d’abord été privé de son Indemnité d’administration et de technicité (IAT). Le 1er avril, l’ancien directeur général des services (DGS) avait ensuite décidé de lui retenir 50 % de son salaire, sur un arrêt de travail entre le 16 et le 30 mars, au motif qu’il n’avait pas respecté les restrictions de sortie. Le fonctionnaire avait en effet été surpris par son supérieur en train de faire ses courses, en dehors des heures prévues à cet effet. Enfin, le 1er août, l’intéressé avait été rétrogradé au grade d’adjoint technique territorial, à quelques mois de la retraite, alors qu’il occupait celui d’adjoint technique principal 2e classe titulaire.

« Harcèlement de la part de la mairie »

Qu’est-ce qui a entraîné ces deux arrêtés du maire et cette décision de l’ancien directeur général des services à l’encontre de cet homme affecté au service propreté ? Le groupe d’opposition municipale Mende Avenirs, par la voix de son leader Philippe Pouget, s’insurge contre ce qu’elle qualifie de « harcèlement de la part de la mairie. La femme de cet agent était sur notre liste aux municipales. Ce n’est ni plus ni moins qu’une vengeance de Laurent Suau, après son élection. »

« L’opposition a monté cette affaire en épingle » 

Une analyse que réfute le premier magistrat de la ville : « L’opposition a monté cette affaire en épingle. La vérité c’est que cela faisait des années que cette personne, qui a été embauchée avant les élections de 2008, avait un mauvais comportement. Il se plaignait sans cesse. Son tempérament posait problème. Et, avant les municipales de 2020, il a fait quelques « conneries ». Je rappelle par ailleurs que sa fille est à la police municipale. Nous l’avons fait progresser. Je ne crois pas qu’elle m’en veuille et qu’elle soit malheureuse à la mairie… »

Laurent Suau annonce également que la mairie fera appel du jugement qui demande « à la commune de Mende de rétablir [l’agent] dans les droits qu’il détenait de son grade d’adjoint technique principal 2e classe à compter du 1er août 2020″. « Pour les deux premiers, cela va se régler, il n’y a pas d’enjeu financier, glisse-t-il. Pour le dernier, en revanche, il faudrait reconstituer sa carrière sur huit mois. »

Bibliographie :

Cybercriminalité : les mafias s’emparent du Web,Ouvrage .

Justice aux Canadiens-Français !/Chapitre XI,A voir et à lire. .

Théorie de la justice de John Rawls,Le livre .